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Cameroun : l'opposition saisit l'Union africaine au sujet de la révision constitutionnelle. Une opposition de complaisance et de pacotille, il n'y a qu'un militaire pour faire le grand dégagement et des arrestations massives dans ce pays. Sans oublier de changer la capitale administrative . Dixit Médard Ntep

2026-04-25 03:56:46 - Une opposition de complaisance et de pacotille, il n'y a qu'un militaire pour faire le grand dégagement et des arrestations massives dans ce pays de corrupteurs et corrompus dormeurs à ciel ouvert, sans oublier de changer  la capitale administrative, dans une région sans feymans et loin de l'ouest du Cameroun, afin de se prévenir des coûts d'État. L'ethnie au pouvoir croit que le Cameroun est leur propriété, tant que la capitale est dans leur village. Dixit  Médard Ntep

Le Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC), parti de l'opposant Maurice Kamto, a dénoncé la révision, début avril, de la Constitution du pays devant l’Union africaine. Un « coup d’État constitutionnel », estime la formation politique qui demande l’application de sanctions contre le pouvoir auprès des instances de l'Union africaine.

Le samedi 4 avril, les deux chambres du Parlement camerounais ont adopté la loi révisant la Constitution pour instaurer un poste de vice-président. À savoir, un suppléant chargé de terminer le mandat du chef de l’État en cas de décès, de démission ou d’empêchement, faisant de lui le successeur constitutionnel du chef de l’État qui ne serait pas soumis au vote des Camerounais. « Et c’est bien là le problème », tonne l’opposant Justin Noah.

Pour la formation politique dont il est le secrétaire général, le Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC), portée par Maurice Kamto, il s’agit là d’un « changement anticonstitutionnel de gouvernement ». Et « le régime fait la sourde oreille aux plaintes des Camerounais sur le sujet », poursuit l’opposant. Selon lui, l’article 64 de cette même Constitution, « qui interdit toute procédure de révision constitutionnelle qui enfreint les principes démocratiques », précise le communiqué, a été violé.

C'est pourquoi le parti a, dans un communiqué diffusé le 23 avril, annoncé avoir « saisi les instances compétentes de l’Union africaine (UA) » (…) « et a demandé la mise en œuvre des mesures prévues par les instruments pertinents de l’UA contre ce type de gouvernement ».

RFI - Titre et chapô: AM

 

 

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