2025-11-28 16:27:22 - Le feu qui a ravagé un complexe résidentiel de Hong Kong mercredi 26 novembre est éteint depuis ce vendredi matin. Selon les premiers éléments de l’enquête, la propagation du feu aurait été favorisée par l’emploi d’échafaudages en bambou et de matériaux inflammables. Soupçonnés de « grossière négligence » en les utilisant, trois hommes ont été arrêtés par la police.
Le bilan du feu qui a ravagé un complexe résidentiel de Hong Kong s’est alourdi vendredi 28 novembre 2025 avec au moins 128 morts dénombrés, et risque encore de s’aggraver. Des dizaines de personnes sont toujours portées disparues deux jours après le pire incendie qu’ait connu la ville depuis des décennies. Le combat contre les flammes est achevé depuis vendredi matin.
Le chef de la sécurité Chris Tang a fourni devant la presse des chiffres amplifiant encore l’étendue du drame survenu dans le complexe en cours de rénovation mais toujours habité : 128 morts, dont 89 toujours non-identifiés, plus d’une centaine de personnes portées disparues, 79 blessés.
Échafaudages en bambou et matériaux inflammables
L’enquête pour déterminer les causes de l’incendie est toujours en cours et pourrait prendre 3 ou 4 semaines, a déclaré Chris Tang. Il a confirmé que, selon les constatations préliminaires, la propagation du feu, parti des parties basses des filets du chantier protégeant contre la poussière et les chutes d’objets aurait été favorisée par l’emploi, commun à Hong Kong, de bambou pour les échafaudages et de matériaux inflammables comme des panneaux de mousse protégeant les fenêtres.
« Les températures élevées ont mis le feu aux échafaudages en bambou et aux filets de protection », a-t-il ajouté. À ses côtés, le chef des pompiers de Hong Kong Andy Yeung a confirmé les défaillances des dispositifs de sécurité face à un incendie dont les origines restent à établir.
: Afrique Monde

